Résilience des câbles sous-marins : pourquoi l’Europe doit repenser l’Inspection, la Maintenance et la Réparation (IMR)
L’IMR : l’épine dorsale invisible de la transition énergétique européenne
1,3 million de kilomètres. De quoi faire 32 fois le tour de la Terre à l’équateur. Sous les mers, un réseau en pleine expansion de câbles sous-marins haute tension se déploie à grande vitesse : une infrastructure essentielle qui permet l’intégration de l’éolien offshore, les flux électriques transfrontaliers et la stabilité des systèmes énergétiques.
Mais si important soient-ils, ils courent de grands risques.
L’Europe accélère ses ambitions, avec un objectif de 60 GW de capacité éolienne offshore d’ici 2030 et 300 GW d’ici 2050, selon la Commission Européenne. Parallèlement, la demande mondiale en câbles électriques sous-marins devrait doubler d’ici 2030, portée par l’essor de l’éolien offshore et des interconnexions électriques (source : HSBC Global Research, 2023).
Les récents incidents en mer Baltique ont également mis en lumière une vulnérabilité clé : plus la dépendance aux infrastructures sous-marines augmente, plus l’impact des perturbations est critique.
Résultat : une réalité simple s’impose. Les câbles sous-marins ne sont plus de simples actifs techniques, mais des infrastructures stratégiques....
Article mis en ligne le 14 avril sur le site Nexans.com . - Lire l'article